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Timbre de 2014

Alexandre Glais-Bizoin 1800-1877

Image du timbre Alexandre Glais-Bizoin 1800-1877
Tous droits réservés

Dessiné et gravé par Pierre Albuisson
D´après une photo de J.L.Kokel,Nadar(1864) et coll.F.Thomas

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21 Le Club Philatélique Briochin, notamment avec son ancien président René Huguen, s'est longtemps battu pour faire reconnaitre par La Poste les mérites d'Alexandre Glais-Bizoin. Selon René Huguen et ses amis si Glais Bizoin avait été entendu et écouté ce n'est pas la Grande-Bretagne mais la France qui aurait inventé le timbre-poste. Mais il n'a pas été écouté, toutefois il a fait instaurer la notion de péréquation postale (le même tarif en France quelle que soit la distance) qui a permis un prodigieux développement du timbre-poste. Ce qui n'est pas rien !
Dans son ouvrage Nicolas Verdier est sceptique sur la question de l'invention morte-née du timbre-poste par Glais-Bizoin
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3 Lien vers le blog Jules Michel Chartier
« Les Amoureux de la Bretagne »
Alexandre Glais-Bizoin (1800-1877) homme politique, né à Quintin (Côtes d'Armor) Bretagne, en 1800
   
 
Hommage à Alexandre-Olivier Glais Bizoin

A Saint-Brieuc une place porte le nom de Glais-Bizoin, cet homme politique né à Quintin en 1800, mort à Cesson en 1877, est l'inventeur de la péréquation postale.
En 1831, le député Alexandre Glais-Bizoin dépose à la Chambre une pétition proposant la création d'une taxe postale unique quelle que soit la distance parcourue. Cette idée ne se concrètisera qu'en 1848 avec la nouvelle loi postale. La Grande-Bretagne plus réactive sous l'impulsion de l'écossais Rowland Hill lance le 6 mai 1840 le One penny black, 1er timbre du monde.

Glais-Bizoin, dont le secrétaire particulier était Emile Zola, fut, avec d'autres bretons, un de ceux qui rétablirent la République le 4 septembre 1870.

Le Comité pour l'Histoire de La Poste a édité en 2003 un livre consacré à Alexandre Glais-Bizoin:

De l'égalité territoriale à la loi sociale
Un député obstiné
Alexandre Glais-Bizoin


Par Nicolas Verdier.

Comité pour l'Histoire de La Poste
4 quai du Point du Jour
CP D722
92777 BOULOGNE BILLANCOURT CEDEX

Tél. 01 55 44 01 51

Information initiale recueillie d’après des échanges de lecteurs (dont M.René Huguen, Président du Club Philatélique Briochin) parus dans Ouest-France - Édition des Côtes d'Armor du 18/08/98.

Vers le bas

Le timbre
Premier jour le Samedi 15 mars 2014
Oblitération illustrée 1er jour à Paris au «Carré d'encre», à Saint-Brieuc et Quintin (Côtes-d'Armor)
Valeur faciale : 0,66 €  - Voir les tarifs au 17 mars 2014
Affranchissement de la lettre jusqu´à 20g au départ de la France métropolitaine vers la France, Andorre et Monaco, au départ de la France métropolitaine vers les DOM et inversement, à l´intérieur des DOM.
Timbre   Dimensions totales 40,85x30 mm
Imprimé en taille douce à 48 timbres par feuille
Émis à 1,5 million d’exemplaires - voir les tirages de 2014
 Mis à jour le 06/11/2018 


Les timbres à date premier jour - Création : Claude Perchat
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Alexandre Glais-Bizoin homme politique, né à Quintin (Côtes d'Armor) le 9 mars 1800, est décédé à Saint-Brieuc 6 novembre 1877. Après des études de droit, il est avocat à Rennes et se lance très vite en politique.
Conseiller général des Côtes-du-Nord, il est député de Loudéac de 1831 à 1848. En juin 1848, il fonde avec Eugène Pelletan et Hérold le journal démocratique La Tribune française et en 1870, il engage Emile Zola comme secrétaire. Député de Paris en 1869, le 4 septembre 1870, lors de la proclamation de la République, il est porté au gouvernement de la Défense nationale avec Crémieux et Fourichon. Arrêté par la Commune, relâché, puis incarcéré à Versailles, il échoue aux élections de 1871 et se retire dans son domaine de La Tour de Cesson. Il écrit des essais dramatiques comme Le Vrai Courage en 1868 et ses mémoires, Dictature de cinq mois, en 1872. Il mourut en 1877 à Saint-Brieuc où il était conseiller municipal depuis 1870.
Deux causes sont rattachées à son nom, tout d'abord sa lutte pour la réforme postale qui dure dix ans et permet une taxe postale unique pour le transport des lettres, quelle que soit la distance parcourue. L'échange des correspondances prend alors un essor considérable.
Il est également un ardent défenseur de l'arrivée du train en Bretagne et obtient des crédits nécessaires à la construction d'une ligne de Paris à Brest via Rennes. La ligne atteint Rennes en 1857, se prolonge jusqu'à Saint Brieuc en 1863 pour atteindre son point final en 1865 à Brest.
Dʹaprès le communiqué de presse de Phil@Poste 

Un député obstiné, Alexandre Glais-Bizoin 1800-1877
Par Nicolas Verdier
Comité pour l'Histoire de La Poste

"Glais-Bizoin était un vieil homme, né en 1800, et un vieux député, puisque sa première élection remontait à 1830 [...]. Sous le règne de Louis-Philippe, il fut membre laborieux et modeste de l'extrême gauche. Il changea de place sans changer d'opinion sous la seconde République, parce que son parti se trouva relégué au second plan par l'avènement des montagnards |...]. Il avait compris dès le premier jour que ce qu'il avait de mieux à faire pour la politique générale était de se mettre aux ordres de ses officiers supérieurs et de leur rendre, dans les bureaux, dans les commissions et dans les journaux, tous les services d'un aide de camp zélé et fidèle. Quand il entra dans le corps législatif, sous l'Empire, il se souvint qu'il avait de l'esprit et il se mit à s'en servir dans la Chambre [...]. Le moment le plus propice pour montrer l'esprit qu'on a est celui où il est défendu de parler, parce que cette interdiction et cette menace donnent aux moindres mots le mérite du sous-entendu et le prestige du courage. On colportait partout les mots de Glais-Bizoin, on les préférait à de longs discours [...]. Il se trouva tout à coup, en 1870, membre du gouvernement et, tout à coup aussi, en 1870, sur le pavé. La France se montra ingrate pour les membres du gouvernement de la Défense. Elle glorifia Gambetta et fit porter aux autres le poids de nos malheurs. Les fidèles compagnons, les dociles auxiliaires de Gambetta à Tours et à Bordeaux, loin de partager son triomphe, furent les plus maltraités de tous. Ni Crémieux, ni Glais-Bizoin ne furent réélus. [...] Voyant qu'il n'avait plus rien à faire, il mourut. Il mourut, on peut l'affirmer, de chagrin patriotique et d'inaction [...]. Il disparut à la fois de la vie et du souvenir : triste récompense pour cinquante années de lutte courageuse, de travail opiniâtre et de dévouement sans limite à son parti et à ses amis !".


(Jules SIMON, "Un oublié", Le Moniteur des Côtes-du-Nord, 30oct. 1892.)

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